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Ce blog voudrait vous permettre de vivre un chemin spirituel au rythme de la liturgie de l'Eglise catholique.

Les méditations s'appuient soit sur les textes bibliques quotidiens, soit sur la prière de l'Eglise.

Puisque nous sommes tous responsables de la foi des autres, n'hésitez pas à laisser vos commentaires.

Nous pourrons ainsi nous enrichir de la réflexion des autres.







dimanche 21 août 2011

21ème dimanche ordinaire A - 21 août 2011

Quelle profondeur dans la richesse, la sagesse et la science de Dieu !





Quelle profondeur dans la richesse, la sagesse et la science de Dieu ! Il n’est pas besoin d’être grand savant pour comprendre que ces mots renferment l’admiration profonde et sincère de Paul à l’égard de ce Dieu qui l’a choisi et appelé à être Apôtre. Il n’est pas besoin d’être grand savant pour comprendre que ces mots expriment l’absolue grandeur de Dieu et de son projet pour l’humanité. Cette hymne que nous avons entendue en seconde lecture vient au terme de l’exposé de Paul qui s’achevait sur l’affirmation de la miséricorde de Dieu pour tous les hommes, qu’ils soient juifs ou païens. Elle est comme une mini eucharistie, c'est-à-dire une action de grâce pour l’œuvre de salut réalisée en Jésus Christ.

Quelle profondeur dans la richesse, la sagesse et la science de Dieu ! Ne croyons pas que l’on parvient aisément à une telle affirmation. Il a fallu à Paul méditer longuement l’histoire de Dieu avec les hommes, l’histoire du salut, l’histoire de Jésus Christ pour parvenir ainsi à cette affirmation de foi. La miséricorde que Dieu accorde à tous les hommes, Paul l’a découvert d’abord dans sa propre existence. Il a pu la vérifier dans l’histoire du peuple élu auquel il appartient. Et sur le chemin de Damas et dans les jours qui ont suivi, plongé dans la nuit en attendant de retrouver la lumière par l’imposition des mains d’Ananie, Paul a compris que cette miséricorde et cette œuvre de salut s’ouvraient désormais en Christ, à tous. Il n’a pas tardé à annoncer le Christ car il voulait que tous puissent vivre cette expérience ; il voulait que tous puissent découvrir en Jésus celui qui récapitule toute l’histoire du salut : tout est de lui, et par lui et pour lui. Tout est grâce, tout est don.

Quelle profondeur dans la richesse, la sagesse et la science de Dieu ! Face à l’œuvre de Dieu, l’homme ne peut que méditer et approfondir sa connaissance de Dieu, s’il veut accueillir le salut dans sa propre vie. Le salut de Dieu est grâce, il est don, certes ; mais l’homme doit accueillir ce don. La grâce ne s’impose pas. Dieu propose le salut, l’homme en dispose. Avons-nous besoin d’être sauvés ? Avons-nous conscience que notre vie tout entière repose entre les mains de Dieu ? Sommes-nous capables, comme Paul d’exprimer ainsi notre reconnaissance pour l’œuvre de Dieu en nous ? Sommes-nous capables, comme Pierre, de reconnaître en Jésus plus qu’un homme, de reconnaître en Jésus celui qui nous offre ce salut, parce qu’il vient de Dieu ? Sommes-nous capables, comme ces deux colonnes de l’Eglise, de nous ouvrir à l’inattendu de Dieu, à revoir nos jugements, nos convictions les plus intimes pour que la grâce de Dieu puisse agir en nous ?

Quelle profondeur dans la richesse, la sagesse et la science de Dieu ! Lorsque nous sommes rassemblés comme aujourd’hui pour célébrer l’Eucharistie, nous sommes invités à reconnaître cette grandeur de Dieu. Par le rite pénitentiel, nous reconnaissons que, sans le sacrifice du Fils unique sur la croix, nous ne pourrions être relevés de notre mal. Par le chant du « Gloria », nous reprenons les mots de l’Eglise pour faire nôtre l’exclamation de Paul : à Dieu seul la gloire ! Dans la préface, nous chantons chaque dimanche un motif d’action de grâce, nous proclamons chaque dimanche une merveille que Dieu fait pour nous en Jésus Christ. Chaque préface est la proclamation d’un aspect de cette immense œuvre de salut récapitulée dans le mystère de la croix. Saurions-nous en énumérer cinq, nous qui participons à l’eucharistie chaque dimanche ? Serons-nous capable, au terme de notre eucharistie de ce dimanche, de reprendre dans la prière l’œuvre chantée tout à l’heure dans la préface ?

Quelle profondeur dans la richesse, la sagesse et la science de Dieu ! Pour ne pas nous perdre dans cette œuvre de salut, pour n’en négliger aucun aspect, il est bon de reprendre ces cantiques d’action de grâce et d’approfondir ainsi, avec les mots que nous donne l’Eglise, tout ce que Dieu a fait et continue de faire pour nous. Sans doute, une vie ne suffit-elle pas pour nous rendre compte de la profondeur dans la richesse, la sagesse et la science de Dieu ! Mais une vie suffit pour choisir d’y faire écho ; une vie suffit pour accueillir le salut que Dieu nous offre et reconnaître humblement que tout est de lui, et par lui, et pour lui. Avec Paul, avec Pierre, avec l’Eglise tout entière, nous pouvons dire : A lui la gloire pour l’éternité ! Amen.


(Photo : détail d'une icône, Monastère de Toplou, Crête)

dimanche 14 août 2011

Assomption - 15 août 2011

Une fête pour nous redire l’essentiel.



Au milieu de l’été, alors que certains sont encore plongés dans les activités de vacances et que d’autres envisagent de reprendre péniblement le quotidien, voici la fête de l’Assomption pour nous rappeler l’essentiel. Une fête qui, si elle nous tourne vers le ciel, ne nous détourne pas de ce qui fait notre vie, mais nous invite même à la vivre avec passion et intensité.

Une fête qui nous rappelle l’essentiel : nous sommes faits pour vivre avec Dieu, toujours, à l’exemple de Marie. Elle est et demeure l’exemple d’une vie humaine toute entière tournée vers Dieu et vers les autres. De l’Annonciation à l’Assomption, Marie n’est qu’un oui à Dieu. Elle vit pour Dieu, elle vit par Dieu, tant et si bien que Dieu l’a choisie pour être la Mère du Sauveur. Elle vit pour Dieu, elle vit par Dieu, tant et si bien qu’elle ne connaîtra pas la dégradation du tombeau, mais l’entrée immédiat dans la gloire de celui qu’elle a enfanté et donné au monde. La vie avec Dieu, ce n’est pas pour plus tard, quand nous serons morts ; la vie avec Dieu, c’est dès maintenant. Dieu s’invite dans l’aujourd’hui de notre vie pour nous faire partager son éternité.

Et si certains pensent que pour Marie c’était facile, je rappellerai simplement que Marie a accepté de porter le Fils de Dieu sans rien savoir de l’avenir, qu’elle a risqué la lapidation en acceptant de porter l’enfant d’un autre que l’époux qui lui était promis, qu’elle a lâché ce fils devenu grand pour qu’il puisse accomplir sa mission, qu’elle l’a accompagné jusqu’au pied de la croix alors que la foule vociférait contre son fils. Elle a vécu le cauchemar de toutes les mères : voir son fils mourir sans rien pouvoir faire pour empêcher cela. Comment traverser tout cela sans être proche de Dieu, au service de Dieu : Voici la servante du Seigneur, que tout se passe pour moi selon ta parole. Cette seule parole fonde toute la vie de Marie et l’oriente pour toujours vers Dieu et les autres.

Enceinte, elle prend le temps de visiter sa cousine Elisabeth, enceinte elle-aussi, mais bien plus âgée. Elle va se mettre à son service. Devant Elisabeth, elle chantera Dieu qui toujours veille sur son peuple, fidèle à la promesse faites à leurs pères dans la foi. Seule sa confiance en Dieu et le désir de servir peuvent mettre ainsi en route. Seule la foi en Dieu peut faire reconnaître tout ce que Dieu fait pour elle et pour les hommes, à travers le temps et l’Histoire. Ce Dieu, le Dieu qui l’a appelé, le Dieu qu’elle sert, est le Dieu qui veut le bonheur de l’homme, la vie pour l’homme et qui va tout mettre en œuvre pour qu’il en soit ainsi. C’est ce Dieu de la vie, ce Dieu qui veut le bonheur de tous qui accueille aujourd’hui sa servante auprès de lui, dans son Royaume, indiquant à tous les hommes que le chemin de la foi et du service mène à la vie et au bonheur véritable. Ce que Dieu fait pour Marie en cette fête de l’Assomption, il veut le faire pour chacun de nous. Marie nous est donnée comme une boussole dans les tempêtes de nos vies pour que toujours nous gardions le cap, les yeux fixés au ciel où Dieu nous attend, et les mains au service de celles et ceux qu’il met sur notre route. Ce que Dieu nous promet, il le fera pour nous comme il l’a fait jadis pour Marie.

Nous pouvons sans crainte nous confier à la douceur de Marie et à sa prière ; elle saura nous aider à tourner nos cœurs vers Dieu en nous offrant sans cesse son Fils, qui lui fait partager sa gloire et veut la partager avec nous. Nous pouvons déjà faire nôtre cette prière que nous entendrons en présentant notre offrande à Dieu : tandis qu’intercède pour nous la très sainte Vierge Marie, emportée au ciel, que nos cœurs, brûlants de charité, aspirent toujours à monter vers toi. Par Jésus le Christ notre Seigneur. Amen.


(Photo : Vierge à l'Enfant, Eglise de Hangenbieten - 67)

vendredi 12 août 2011

20ème dimanche ordinaire A - 14 août 2011

Dieu a enfermé tous les hommes dans la désobéissance
pour faire miséricorde à tous les hommes.
Romains 11, 32



Dieu a enfermé tous les hommes dans la désobéissance pour faire miséricorde à tous les hommes. Voilà une affirmation intéressante. Elle nous vient de Paul : vous l’avez entendu dans la seconde lecture. Il essaie de faire comprendre à ses lecteurs le paradoxe de l’histoire du salut. Dieu avait choisi un peuple (Israël) pour en faire son peuple particulier, et voilà que, par le ministère de l’Apôtre Paul, tous les hommes sont appelés au salut. Qu’en est-il alors de ce peuple particulier ?

Pour bien comprendre la pensée de Paul, il faut nous souvenir qu’il est juif, formé à l’école des meilleurs rabbins. En adhérant au Christ, il n’a pas rejeté sa judéité : pour lui, elle parvient à sa plénitude, Jésus étant le Messie annoncé et attendu. Mais Paul souffre parce que tout son peuple n’a pas reconnu le Sauveur. On peut le comprendre aisément : il a découvert celui qui donne le salut ; et de même qu’il brûle du désir de sauver tous les hommes (les non-juifs) en leur faisant connaître Jésus, de même veut-il que ses frères juifs soient sauvés par la grâce du Christ. D’ailleurs, il en est convaincu : Les dons de Dieu et son appel sont irrévocables ! Le peuple élu n’a pas été rejeté par Dieu : il est invité, comme les autres, à reconnaître en Jésus celui que Dieu a envoyé pour sauver tous les hommes. Il est donc faux de dire que Dieu a retiré sa grâce à ce peuple qu’il avait choisi, peuple qui s’est révélé maintes fois peuple à la nuque raide. Si ce peuple avait été rejeté, le Messie serait-il issu de ce peuple ? Certainement pas. L’appel de Dieu est irrévocable !

Il est dommage que la liturgie ait supprimé une partie du développement de Paul. Si nous avions lu le passage sur le figuier sauvage et le figuier franc qui se trouve coincé entre les lignes que nous avons lu, nous aurions entendu en substance ceci : si la racine est sainte, les branches le sont aussi ! La racine, c’est Dieu, les branches, ceux qui sont greffés à lui. Dans l’ancienne alliance, c’est le peuple élu. Dans la nouvelle alliance, ce sont tous ceux qui reconnaissent Jésus comme le Sauveur. Et Paul de rappeler que ce ne sont pas les branches qui portent les racines, mais bien la racine qui porte les branches. La racine, c’est Dieu. Il a le pouvoir de greffer à lui comme celui de séparer de lui. Et ceux qui ont été coupés, Dieu a le pouvoir de les greffer à nouveau pour peu qu’ils vivent de la foi au Christ. Et ceux qui ont été greffés doivent se garder dans la foi pour n’être pas coupés de la racine. Devant Dieu, tous les hommes sont égaux : juifs et païens. Tous peuvent être greffés à Dieu par la foi, tous peuvent être séparés s’ils n’ont pas la foi.

Au final, que reste-t-il ? Juste la miséricorde de Dieu pour tous les hommes. Dieu a enfermé tous les hommes dans la désobéissance pour faire miséricorde à tous les hommes. Ce ne sont ni les juifs, ni les païens qui font leur salut, mais Dieu qui le leur accorde par Jésus le Christ. Que ce soit le peuple élu de la Première Alliance ou le Peuple de la Nouvelle Alliance, ce que Dieu veut, c’est faire miséricorde, ce que Dieu veut, c’est le salut de tous. Ouvrons-nous au projet d’amour de Dieu ; accueillons le salut que Dieu nous offre et nous serons sauvés. Amen.



(Photo de l'auteur, Détail d'une oeuvre de Richard Holterbach, Chapelle du Prado à Limonest)

samedi 6 août 2011

19ème dimanche ordinaire A - 07 août 2011

Jésus marche sur l'eau : un signe pour notre foi.


La foule a été rassasiée, les douze corbeilles de restes sont rangées ; il n’y a pas de temps à perdre. Les foules sont renvoyées, les apôtres embarqués et Jésus peut se retirer. Un peu de temps pour lui et pour son Père, qu’il prie, à l’écart sur la montagne. C’est ce que nous vivons ce matin, laissant l’ordinaire de notre vie pour rencontrer Dieu, l’écouter et lui parler. Cette église est notre montagne, notre lieu de rencontre et d’intimité. Pour un instant.

Lorsqu’il a terminé ce tête-à-tête avec Dieu, vient le temps pour Jésus de retrouver les Apôtres. Souvenez-vous : il les a fait embarquer, ils sont déjà en route pour l’autre rive. Matthieu souligne que leur barque était battue par les vagues, car le vent était contraire. Est-ce un simple phénomène météorologique ou est-ce le résultat de l’absence de Jésus ? Sans doute un peu des deux. Pour bien comprendre tout ce qui se joue ici, il faut rappeler dès maintenant que, pour le peuple de la Bible, la mer est le lieu où siègent les forces du Mal. Qui peut prétendre contrôler les flots en furie ? Nous en avons encore eu la preuve cette année au Japon où les eaux ont tout emporté, tout détruit. Aucun ouvrage de mains humaines ne peut résister à la mer déchainée. Et la barque des Apôtres devient alors le signe de l’Eglise, envoyée dans un monde qui ne lui est pas toujours favorable, battue par des flots et des vents contraires à l’Evangile. Cette histoire de Jésus qui va rejoindre cette embarcation et ses disciples en marchant sur l’eau, devient alors une parabole pour nous permettre d’approfondir notre foi en Jésus.

Et que découvrons-nous de lui ? Qu’il est plus fort que l’Adversaire, plus fort que le Mal. En effet, Jésus ne marche pas sur l’eau par plaisir, ni pour amuser la galerie. Il marche sur l’eau comme un jour il marchera vers sa mort, après avoir prié son Père. Il avance avec assurance, sachant que rien ne peut le séparer de son Père ; il avance en écrasant le Mal de son talon comme, en marchant vers sa mort, il avancera avec cette certitude que Dieu est avec lui et qu’il est plus fort que le Mal. Oui, cette marche de Jésus sur l’eau, sur le territoire de l’Ennemi, annonce déjà sa victoire sur le Mal et la Mort par la croix. C’est vers la fin de la nuit que Jésus vint vers eux en marchant sur la mer : c’est au matin de Pâque, c’est-à-dire à la fin de la nuit, que Jésus va ressusciter d’entre les morts et apparaître à ses disciples. Les disciples ont, dans la barque, la réaction qu’ils auront au matin de Pâques : C’est un fantôme ! C’est un esprit ! Et Jésus leur adresse déjà l’encouragement du matin de Pâque : Confiance ! c’est moi : n’ayez pas peur !
Dans la nuit de nos doutes, dans la nuit de nos peurs, dans la nuit de nos abandons, nous pouvons avoir cette certitude que Jésus est avec nous. A-t-il abandonné ses apôtres dans la barque pendant qu’il priait son Père ? Ou les accompagnait-il déjà de sa prière pendant qu’ils entamaient leur traversée et que la barque était battue par les flots ? Cette page d’évangile nous assure de la présence de Jésus à nos côtés avec la même force que le font les textes de sa résurrection. Nous pouvons mettre notre confiance en Jésus, sûrs qu’il ne nous abandonnera jamais lorsque notre vie sera livrée aux vents contraire. Avec la même assurance que Jésus, nous pouvons avancer dans un monde contraire. Pierre semblait l’avoir compris quand il s’est mis à fanfaronner : Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur l’eau. Il a bien commencé son chemin, à l’appel de Jésus, mais, voyant qu’il y avait du vent, il eut peur. Et lorsque nous avons peur des vents contraires, lorsque le Mal nous effraie parce que nous le croyons plus fort, alors nous coulons, alors le Mal nous submerge, alors l’Adversaire gagne la partie. Comme Pierre, nous devons crier vers Jésus : Seigneur, sauve-moi !, pour qu’il intervienne en notre faveur, pour qu’il montre sa puissance, pour qu’il se manifeste à nous selon ce que nous disons de lui dans la foi : il est vainqueur du Mal et de la Mort.


Pierre et Jésus remontent dans la barque et le vent tomba. Là où est Jésus il n’y a pas de place pour l’Adversaire ; là où est Jésus, selon la parole du psalmiste, justice et paix s’embrassent, amour et vérité se rencontrent. Il n’y a pas de place pour la peur, il n’y a pas de place pour le Mal, il n’y a pas de place pour la Mort. Le comprenant, les disciples peuvent confesser leur foi : Vraiment tu es le Fils de Dieu. C’est ce que nous ferons tout à l’heure, répondant à la parole entendue par notre foi en Dieu Père, Fils et Esprit Saint, Dieu avec nous, toujours et partout. Et nous sommes tellement sûrs de sa présence et de sa bonté pour nous, que nous lui confierons le monde pour qu’il intervienne là où nous ne pouvons plus rien.

Quand notre vie est secouée par les vents de l’adversité, souvenons-nous de ces Apôtres dans leur barque, rejoints à la fin de la nuit par Jésus, marchant sur les eaux : et nous retrouverons confiance, nous découvrant accompagnés par celui qui a vaincu tous les obstacles, par celui qui a offert sa vie pour que la nôtre soit à la dimension de celle de Dieu. Et nous pourrons faire nôtre cette prière : Dieu est mon rocher, mon salut : d’en haut, il tend la main pour me saisir, il me retire du gouffre des eaux. Amen.



(Dessin de Coolus, Blog du lapin bleu)